Nos mondes...

Ne reviens plus sur tes pas...
Ne demande plus la permission...
Ne tais plus tes angoisses...
Ne fais plus la sourde oreille...
Ne mange plus tes mots...

Exprime toi tout haut...

Sois blessant devant tes blessures...
Sois fort devant l'incrédulité...
Sois nu devant l'amour...
Sois triste devant la mort...
Sois celui qui referai le monde...

Aujourd'hui, et pour le reste... ne subsiste que les mots du passé...
que les peines s'amenuisent devant tant de sentiment...
Si seulement nous pouvions ne faire qu'un avec les autres...
On se rendrait compte de cette angoisse qui nous lient...
Nous ne sommes qu'humain face à l'humanité...
Que des mots face à ces pages blanches...
Que la larme qui coule dans l'oeil de chacun...
Que le compte à rebour de notre propre vie...
Seul, et contre tous...
Seul, sans espoir de trouver la porte...
Qui nous mènerai vers cette univers...
La singularité d'un enfant après son détachement maternelle...
Une entité, et là est le problème, c'est que dans une,
nous n'existons pas...
Trouble fait des pensées préconcues...
Une éternelle sucession de point sans autres sursaut
que le commencement... et la fin... inévitablement
réunit pour le faire qu'un tout...


L'homme a dit :"si tu peux me comprendre sans l'envie de me changer à ton image, si tu peux me saisir sans changer pour moi, si tu peux améliorer ta pensée en ma compagnie, si tu peux sentir nos coeurs battre à l'unissons, si tu peux sourir quand tu me sens heureux, si tu peux faire l'effort de m'écouter sans me juger, si tu peux me juger sans m'en vouloir, si tu peux oublier ce que j'ai pu être, imaginer ce que je deviendrais... si tu peux souffrir pour moi, et souffrir pour l'homme, si tu peux m'en vouloir tout en me pardonnant, si tu peux être celle qui construirai une vie... alors... bienvenue dans mon monde..."

# Posté le mardi 18 novembre 2008 13:42

Les Images...

Les Images...
l'image que l'on se fait de la vie découle de ce que la vie nous à donner comme image,
ce sont tout ces souvenirs, ces blessures, ces joies, cette violence au quotidien,
qui nous donne les outils de notre interprétation personnelle.
Ce qui implique que d'une personne à l'autre, l'interprétation différera.
C'est ainsi que l'on se doit d'être capable d'accepter celle des autres,
et pas seulement de l'accepter toute crue, car ça n'a pas d'intérêt,
mais de la comprendre et de juger de sa pertinence.
Comme l'exemple du "j'ai tué quelqu'un"
sur le coups cette phrase nous met directement coupable,
elle nous place au premier rang des condamnés.
Mais elle n'a aucune pertinence en elle même
sans les petits détails qui explique ce qui s'est passé.
C'est alors qu'en fouillant dans les images, dans sa mémoire,
dans la réalité des faits et non notre interprétation,
que l'on ajoute à cette phrase "il s'est jeté sous mes roues, je ne l'ai pas vu"
d'un seul coups ta responsabilité est remise en jeu, la personne
n'est pas morte par ton désir, ou ton imprudence, ou ta responsabilité,
elle a mis fin à ses jours, et cela sous ta voiture, mais ça aurait très bien pu être celle d'une autre...
Dans ce sens nous pouvons élargir, le problème à toute victime d'image horrible,
car ces images, lorsque dans un contexte d'impuissance, et où
nous ne prenons place que comme observateur ou personne subissant,
notre peine ne vaut pas celle de l'exécuteur. On a beau avoir était là,
avoir subit ces faits, nous ne sommes pas pour autant responsable.
Et ces obstacle à la vie dû à notre interprétation on peut les dépasser,
on peut faire en sorte de sauter les normes et le silence
et de brandir ce qui est la réalité et non un mensonges,
une façade que l'on a posé là pour se protégé du mal.

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 06:45

les pas perdus

il n'y a que les fous qui ne changent pas... a chacun de nos pas, chacune de nos rencontre, on trouve une nouvelle inspiration ou aspiration à la vie. Bref les déceptions tout comme la réussite son présente, comme l'amour ou la mort, la tristesse ou la joie... On n'a pas à selectionner ce que nous vivrons, car le vécu viens à nous par le biais de nos choix. C'est peut être ce que certains appel le destin, pour ma part, on a toujours la liberté de dire oui ou non, de prendre les choses ou de s'en foutre, de se croire invincible ou pas, pour notre vie, la vérité ne compte pas, d'où nos croyances, elle est juste là pour nous guider, et déterminé la destination de nos choix (meme éthimologie). Aujourd'hui, que ce soit dans de faux préjugé que tu baigne, dans une image faussé de la vie, tu peux tout y changer, pas en claquant des doigts, mais en cherchant ce qui es ta vérité, il n'y a nul monde où fuir, juste ce semblant d'existence, où l'important n'existe pas, mais où, si l'on veut du bonheur, il faut s'en trouver, j'ai compris ce que tu entendais par réver, et ce n'est point un rêve que tu souhaites, mais une importance dans ce qui pourrait être un devenir, un avenir où la chaleur te rassurerai, où tu pourrais t'épanouir, j'ai envie de cela comme tout homme, de me sentir autre qu'indiférent face à une vie qui défile sans que je m'en soucis... J'écris pour moi, pour espérer pouvoir aimer, sans me demander ce que deviendront mes jours, juste en espérant qu'il ne soit plus aussi sombre qu'a l'heure où je frappe...

eruirtsnoc a tse tuot, rennodrap a tse'n nier
el dnerp srola, etteug et ruoma'l is
les pas perdus

# Posté le mardi 04 novembre 2008 14:36

Modifié le jeudi 06 novembre 2008 14:39

songes d'un ange

je n'écris plus depuis que ma plume à saigner la discorde...
j'ai oublier le mot de partage... de connaissance,
au profit de la monotonie des songes...
la nuit je ne dors plus aussi mal, je n'ai tout simplemet plus la force...
Continuer... pour qui... pour quoi...
Je ne suis que cette ombre dans la nuit...
J'ai essuié tant de larme que ma collecte en mon corps se déchire...
j'entend encore ce violon qui résonne dans mon crâne,
tambourinant la toile... éclatant le silence...
Je ne peux plus souffrir... je ne peux plus...
J'ai perdu gout à l'amour... l'odeur acre des peaux se collant
contre cette sueur que l'on dégage ne m'inspire plus que froideur...
l'amour n'est plus qu'un sombre dédale dans lequel mes pas se perdent...
Et, à mesure que j'y pénétre... j'y perd mon âme...
Stupide à croire que croire pourrais me faire oublier ma peine...
Une espérance de trop pour des esprit aussi fou...
Encore une touche sur un piano sanglotant...
j'ai pleuré pour ces notes... aujourd'hui elle m'indiférencie...
Que suis'je donc devenu... ai-je laissé tant derrière pour n'être plus...
qu'un esprit sans ressentiment...
Je pense donc je suis... (descartes)
être sans sentiment... la douleur du monde que l'on ne peut ressentir...
Sa propre haine tamisé et inacessible...
Une machine aurait plus de considération pour sa propre émotion,
triste sors des anges...


l'homme ne dira plus "- Si il faut croire pour survivre... alors qu'attendons nous..."

# Posté le samedi 04 octobre 2008 15:38

Hommage à John Williams numéro le dernier

Pour vous c'est le premier de la série, pour moi c'est le dernier, je conclus par sa toute premiere composition de film... E.T. pour les jeunes, ça ne évoque rien peut être... pour nous c'est un film culte dont on n'entend plus parler... voila john williams en 9 chansons...
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# Posté le vendredi 03 octobre 2008 14:00