Ne demande plus la permission...
Ne tais plus tes angoisses...
Ne fais plus la sourde oreille...
Ne mange plus tes mots...
Exprime toi tout haut...
Sois blessant devant tes blessures...
Sois fort devant l'incrédulité...
Sois nu devant l'amour...
Sois triste devant la mort...
Sois celui qui referai le monde...
Aujourd'hui, et pour le reste... ne subsiste que les mots du passé...
que les peines s'amenuisent devant tant de sentiment...
Si seulement nous pouvions ne faire qu'un avec les autres...
On se rendrait compte de cette angoisse qui nous lient...
Nous ne sommes qu'humain face à l'humanité...
Que des mots face à ces pages blanches...
Que la larme qui coule dans l'oeil de chacun...
Que le compte à rebour de notre propre vie...
Seul, et contre tous...
Seul, sans espoir de trouver la porte...
Qui nous mènerai vers cette univers...
La singularité d'un enfant après son détachement maternelle...
Une entité, et là est le problème, c'est que dans une,
nous n'existons pas...
Trouble fait des pensées préconcues...
Une éternelle sucession de point sans autres sursaut
que le commencement... et la fin... inévitablement
réunit pour le faire qu'un tout...
L'homme a dit :"si tu peux me comprendre sans l'envie de me changer à ton image, si tu peux me saisir sans changer pour moi, si tu peux améliorer ta pensée en ma compagnie, si tu peux sentir nos coeurs battre à l'unissons, si tu peux sourir quand tu me sens heureux, si tu peux faire l'effort de m'écouter sans me juger, si tu peux me juger sans m'en vouloir, si tu peux oublier ce que j'ai pu être, imaginer ce que je deviendrais... si tu peux souffrir pour moi, et souffrir pour l'homme, si tu peux m'en vouloir tout en me pardonnant, si tu peux être celle qui construirai une vie... alors... bienvenue dans mon monde..."
