Souffrance... Oh ! maître mot de mes écrits, je te laisse ces derniers, en guise de déguisement qui peut être t'effaçerons, et qui sais, te ferons enfin sortir de moi. Je ne suis pas le corps d'un seul être mais celui de tout un monde. Je me gave d'image à longueur de jour, d'écrit, de son... et mon coeur sombre, entre une réalité et un doute sans frontière. On me dit ci, ou bien cela... mais que suis je, hormis ceux qui eux-même me disent ainsi. Je suis violent, et doux, cruelle, comme humain, ange et démon... Qui peut me dire ce que je ressens ? Ils ne peuvent qu'imaginer combien tu me nuis, et combien tu me fais vivre. Il n'y a nul personne qui peut connaître sans avoir les yeux ouverts, et ce n'est qu'en passant par toi qu'on peut certainement les avoirs plus perçant. Je souffre, certes, de quoi ? de vivre... de voir l'humanité, si infecte, si inhumaine, si imbue, et si peu consciente de cet esprit collectif... je souffre de me voir seul, cette place libre à mes côtés, pleine de mes echecs et de mon savoir inutile. Je gonfle le balon, comme une mer se gonflant sur le large, et j'implose de bulle et d'échos assourdissant, considéré comme le reflet du chaos, où règne pourtant une si belle harmonie... les larmes tombantes, s'éclipse en cercle sur mon être et accroît encore ma violence, pour le jour rayonnant enfin se dissiper... Quand tu m'accompagnes sous la tempête, je ne suis pas seul... tu m'aides encore à réaliser qu'aujourd'hui même dans le plus vide des espaces, j'ai tout un être à cotoyer, et toute une rage à évacuer. Je ne fuis pas devant ma nuit.